dimanche 14 septembre 2014

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J'éprouvai ainsi, la résistance du rêve face au mur tonitruant de l'inutile,  et ressentis comme jamais, la nécessité de défendre cet élan lumineux et sensible d'où jaillit l'impossible. 
L. Escudier   
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créations musique dessin poésie



Composition éditée 
par les Productions d'Oz
 LIEN

 
(suite : page compositions






"quelquefois, marchant sous le frisson des ombres humaines, j'entrevois, ce moment de réel encastré et fragile, prisonnier des flottements vides" 
(Poésie : suite : page Poésie)






Dessins - suite aux pages dessins 12, 345678

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une solitude, posée sur un sol 
malléable - et ces maux de lumière, enrubannés de silences - comme un toi-moi-eux accolé aux étoiles / et ce rien, qui enchante, par un son décuplé dont le jour se repaît - je vous ai entendu chanter, sous la lune, un soir de janvier, tandis que brise en débris s'ébruitait et vous / petite chenille d'eau de soleil, entre mots, un accueil, un orchestre énucléé - pour jeter l'amarre, je murmurai ; le temps passait - nous étions et parfois, plus que tout, entre deux, pour un doux qui susurre et pourtant - une solitude, posée sur un sol effrité, tel un rire interstice à brûlures épisodiques - partez, ou restez - le chemin se déploie ; la vie se retire, coquine, abrasive /  sur un toi qui m'est toit
L.E












Recueil Radiographie d'un rêve  
poésie et dessins 
Textes dans Incertain regard 
mai 2016 LIEN
(Poésie : suite : page Poésie)
























des sons éprouvés aux murs du réel, un espace inconscient - brumes d'un rire éclatant aux prismes de sang révolté - vous étiez / espacements dénudés, possibles sans règle - ce choix sans attente, occulté, désiré / purement délébile / pourtant "éternel" ? d'un sens à médire
- n'attendez plus - il se peut que le rien soit ultime -
L.E







parchemin - chauve-souris
























     et ce rien, si petit, si faillible....












Rien ne se fixe, tout se déploie - encre sur papier 29 x 42 cm  90g - 2018 - L.Escudier











































jardin de mousse - A3 











ainsi, je restai stupéfaite, pantelante, tel un vide épuisant, regardant le plein accablant, mesurant l'utopique chemin, offert, repris, inaccessible ou fuyant

je respirai doucement, cherchant un sillon acceptable d'où les ombres changeantes viendraient espérer, encore,

hébétée,
je vis ce combat permanent du possible au réel, circulant lentement, improbable,
je n'avais plus, même, cette force des larmes
et pourtant, un mur blanc et puissant demeurait

les mots, inutiles, subtilisaient à mon être toutes sortes d'incertitudes,
et le temps
ne passait plus, ne s'arrêtait plus ; il semblait au contraire déborder et grandir au-delà du possible, tel un ballon tendu à son paroxysme, ayant dépassé les limites d'un temps qui se vit

alors, m'apparut l'instant à atteindre, à chérir, à conserver tel un précieux élixir, rare et délicat, extrêmement fragile
et sans cesse en péril

L.E 2018

(Extrait de "et ce rien, si petit, si faillible)











quelque part, la liberté existe encore 
2018 - a4 - encre














































"qui se déchirent, au plus profond du lien de joie"










Délicatesse - encre A4 - 2018

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